Rêverie bleutée

Au pays des rêves...
L'illusion des lettres enlacées en mots...
Se laisser appeler par le bleu du ciel...

22 septembre 2012


*Le Jardin Bleu*

Le bleu accroche ma vue, hypnotise mes sens
Ma peau frémit au son de ta voix, je me perds
Ta main douceur se pose sur nos désirs érectiles
Je frissonne, les battements de ton cœur résonnent
Mes lèvres tremblent, les plaisirs s’encrent en mon âme
L’imaginaire se love au réel en ses baisers passionnés
Je cherche ta peau, sentir les perles d’envie rosirent
Le contact de ton torse viril sur ma poitrine tendue
Nos pupilles se défient, ondes de charmes s’enlacent
Caresses en bouches pour évincer les mots  perdus
Nos corps se touchent en une lancinante approche
Ne sommes-nous pas créés pour se compléter
Ton être s’empalant en mes profondeurs secrètes
Tu prends en otages mes frissons en ta brûlante passion
Les libèrent en possessives pressions contre ton corps
Je sens ton désir se faire impatient en mon bas ventre
Mes sens se promènent contre ton vit levé, haletante
Je croise ton regard, mes pensées s’accrochent à tes lèvres
Mes pulsations se libèrent au contact de tes mains
Chaudes caresses sur mon épiderme, érotique parcours
Une plume sensuelle encre mes désirs, tu en es l’auteur
Un poète, beau et ténébreux, en mes monts aimants
Tu parsèmes mon âme d’une jouissive aubade
Une tendresse érotique qui sied à mon esprit évadé
De perles nacrées coulant en mon intimité
En frissons perturbateurs au dehors de ma volonté
Je chois entre tes bras tel une proie aux griffes du félin
Mon cœur se mets à l’arrêt, cruelle est la torture des sens
Ensemble, nous franchirons le pas interdit du jardin bleu
Là où les fleurs sont celles qui fleurissent notre cœur
Quand l’aurore aura donné la main au noir de la nuit
Pour une ultime tendresse enlacée au creux de nos vies
Le regard évadé au bleu naissant, noue peupleront les rêves
De nos ébats censurés sur la face d’un monde au cœur écrasé

2 commentaires:

  1. Et bien dites-donc Gisèle ! C'est que ce texte est époustouflant ! Que s'est-il passé ? Pourquoi cet obscur érotisme dans vos mots tout d'un coup ? Auriez-vous dépassé les prairies vertes et le ciel bleu ?

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